Monopoly mondial

Monopoly Monde: les internautes placent Montréal et Riga en tête du plateau
20.08.08 | 17h08

a ville de Montréal, suivie de Riga, la capitale de la petite Lettonie, vont occuper les cases les plus prestigieuses du nouveau Monopoly Monde, grâce à un vote d'internautes organisé par Hasbro, le fabricant du célèbre jeu de société, dans 58 pays.

Pendant six semaines, en février-mars 2008, les internautes ont été appelés à sélectionner 22 villes destinées à composer le plateau de la première édition mondiale du Monopoly, sur une liste de 70 villes. Cinq millions de votes ont été enregistrés.


Les résultats du vote ont été rendus public mercredi par la firme américaine Hasbro qui lancera le jeu le 27 août dans le monde.

"Cela a permis à des pays de taille modeste d'avoir voix au chapitre, de venir sur la scène internationale", a déclaré à l'AFP Yves Cognard, directeur du marketing d'Hasbro France.

Paris arrive 5e, derrière Le Cap et Belgrade. Hong Kong est 7e, Pékin 8e, Londres 9e , New York 10e. La ville polonaise de Gdynia parvient à se caser sur le plateau, à la 22ème place. Pas de ville russe, allemande ou indienne en revanche dans le jeu.

Les votants avaient droit à un vote par jour et par personne.

Pour la première fois depuis la création du jeu, le plateau sera identique dans tous les pays du monde. Adieu les billets de banque, remplacés par des cartes bancaires. Pas d'euros, de yens ou de dollars: Hasbro crée une monnaie mondiale, le "Monopoly".

Le fabricant ajoute une petite touche de vert: les cases des compagnies d'eau et d'électricité sont remplacées par des énergies renouvelables (éolienne, solaire). Les transports se diversifient: compagnies aérienne, maritime, ferroviaire et spatiale supplantent les gares.

Le Monopoly a été inventé pendant la crise de 1929 par un ingénieur américain au chômage. Depuis 1935, il a été vendu à plus de 250 millions d'exemplaires et est traduit en 37 langues. Selon son fabricant, c'est le jeu de société le plus pratiqué dans le monde.

Voici la composition du plateau Monopoly Monde:

Bleu foncé: Montréal, Riga

Vert: Le Cap, Belgrade, Paris

Jaune: Jerusalem, Hong Kong, Pékin

Rouge: Londres, New York, Sydney

Orange: Vancouver, Shanghai, Rome

Rose: Toronto, Kiev, Istanbul

Bleu clair: Athènes, Barcelone, Tokyo

Marron: Taipei, Gdynia
Monopoly mondial
# Posté le mercredi 20 août 2008 13:19

choquant !!!! ils pourraient au moins obliger la démonstration de l'innocuité !!!!!!!!! tout ça pour une histoire de sous !!!!!!

49 bébés morts au cours de tests cliniques à New Delhi
LE MONDE | 20.08.08 | 14h13 • Mis à jour le 20.08.08 | 15h13

Depuis le 1er janvier 2006, 49 bébés sont morts à l'Institut des sciences médicales, à New Delhi, où ils subissaient des tests cliniques. Tous ont servi de cobayes pour de nouveaux médicaments mis au point par des laboratoires étrangers, dont les suisses Novartis et Roche.

En deux ans et demi, le département pédiatrique de l'hôpital a conduit une série de 42 tests sur 4 142 bébés, dont 2 728 âgés de moins d'un an. L'Institut a réagi en affirmant que toutes les morts ne pouvaient pas être imputées aux traitements administrés. "Dans certains cas, la mort était l'aboutissement normal au vu de l'état de santé de certains patients. Nous voulions voir si un nouveau traitement pouvait améliorer la situation", a indiqué un porte-parole.

En moyenne, 40 % des dépenses engagées pour mettre sur le marché un nouveau médicament sont consacrés aux tests cliniques. En Inde, les cobayes médicaux coûtent de 20 à 60 % moins cher que dans les pays occidentaux.

Attirés par les compensations financières, les patients, pauvres et illettrés, se portent plus facilement candidats aux essais. Les réglementations en Inde sont moins contraignantes.

Le ministère indien de la santé a proposé l'année dernière le vote d'un amendement autorisant les laboratoires pharmaceutiques étrangers à tester leurs médicaments sur des patients indiens, avant même que leur innocuité ne soit démontrée. 139 tests médicaux sont en cours dans le pays, pour un budget estimé à 200 millions de dollars. D'ici à 2010, le marché de la sous-traitance des tests cliniques dans le pays pourrait atteindre 1 milliard de dollars.

L'Institut des sciences médicales a nommé un comité indépendant de cinq experts pour déterminer si la mort des 49 bébés est liée aux traitements qui leur ont été administrés. Le porte-parole du Parti du Congrès, qui dirige la coalition au pouvoir, a réclamé l'interruption de tous les essais cliniques, dans l'attente des premiers résultats de l'enquête.

Julien Bouissou
choquant !!!! ils pourraient au moins obliger la démonstration de l'innocuité !!!!!!!!! tout ça pour une histoire de sous !!!!!!
# Posté le mercredi 20 août 2008 13:16

exercice de lecture...pris sur le blog de bonnie88440

is vuos pvueoz lrie ccei, vuos aevz asusi nu dôrle de cvreeau.

Puveoz-vuos lrie ceci?

Seleuemnt 55 porsnenes sur cnet en snot cpalabes.

Je n'en cyoaris pas mes yuex que je sios cabaple de cdrpormendre ce que je liasis.

Le povuoir phoémanénl du crveeau huamin.

Soeln une rcheerche fiate à l'Unievristé de Cmabridge, il n'y a pas d'iromtpance sur l'odrre dnas luqeel les lerttes snot. la suele cohse imotprante est que la priremère et la derènire letrte du mot siot à la bnone palce.

La raoisn est que le ceverau hmauin ne lit pas les mtos par letrte mias ptuôlt cmome un tuot.

Étonannt n'est-ce pas?

Et moi qui ai tujoours psneé que svaoir élpeer éatit ipomratnt!

Si vuss poevuz le lrie, fitaes le svirue
# Posté le mardi 19 août 2008 15:22

article plutôt choquant !!!! les eaux usées pour l'agriculture....je crains pour la santé des consommateurs !!!!

article plutôt choquant !!!! les eaux usées pour l'agriculture....je crains pour la santé des consommateurs !!!!
Le recours aux eaux usées est jugé inévitable dans l'agriculture urbaine des pays en développement
LE MONDE | 19.08.08 | 13h52 • Mis à jour le 19.08.08 | 13h52

Eaux des cuisines, des toilettes, eaux industrielles... toutes sont utilisées fréquemment dans les zones urbaines par les agriculteurs qui nourrissent les grandes villes des pays en développement. Selon un rapport publié, lundi 18 août, par l'Institut international de gestion des ressources en eau (IWMI), dans le cadre du Sommet mondial de l'eau, à Stockholm, au total au moins 20 millions d'hectares seraient cultivés dans le monde avec des eaux usées, principalement pour produire des légumes et du riz.

C'est le cas en Chine, en Inde ou au Vietnam, mais aussi pratiquement autour de chaque ville d'Afrique subsaharienne et en Amérique latine. Au total, 200 millions d'agriculteurs auraient recours aux eaux usées, non ou partiellement traitées.

Les auteurs concluent que cette pratique, dans un contexte de rareté de l'eau et de crise alimentaire, est inévitable. S'ils énumèrent ses aspects néfastes sur la santé humaine et l'environnement, ils évoquent aussi ses avantages, car, sans elle, l'offre alimentaire des zones urbaines serait largement moindre. Ainsi à Accra, au Ghana, 200 000 personnes achètent chaque jour des légumes produits sur 100 hectares de terres irriguées avec des eaux usées. Cette pratique offre aussi un moyen de subsistance aux plus pauvres, souvent des femmes, et aux paysans ayant récemment quitté la campagne.

Le rapport de l'IWMI, portant sur 53 grandes villes, montre que le recours aux eaux usées ne se limite pas aux pays les plus pauvres, mais qu'il existe aussi au Moyen-Orient ou au Mexique. "Même si des lois obligent à traiter les eaux usées, il n'y a souvent pas de moyens de contrôle, explique Liqa Raschid-Sally, l'un des auteurs. Et si les eaux usées sont recueillies, souvent les stations d'épuration ne fonctionnent pas bien."

Trois facteurs déterminent le recours aux eaux usées : l'augmentation de la consommation d'eau dans les villes qui pollue les sources d'irrigation traditionnelle ; la hausse de la demande alimentaire qui favorise la production de proximité dans des lieux où les sources d'eau sont polluées ; et enfin la non-disponibilité d'approvisionnements en eau moins chers et plus sûrs.

Jugeant qu'il est impossible de traiter l'ensemble des eaux usées, les auteurs optent pour une approche pragmatique et de moyen terme, et listent les progrès qui peuvent être accomplis pour conserver ces pratiques, tout en en diminuant les risques : laver les légumes mangés crus, stocker de l'eau dans des étangs pour laisser se déposer les matières solides ou encore, comme à Ouagadougou, pour l'utiliser ensuite selon son apparence, son odeur, voire son goût.

Le rapport met l'accent sur le problème des eaux industrielles qui, dans 70 % des villes étudiées, ne sont pas séparées dans les systèmes d'évacuation. "Si l'on connaît les risques de l'utilisation des eaux domestiques, et que l'on peut soigner les maladies qu'elles provoquent, ce n'est pas le cas pour les produits chimiques", explique Mme Raschid-Sally.

Laetitia Clavreul
# Posté le mardi 19 août 2008 14:43

leçon de courage

leçon de courage
Des destins olympiques pris à bras-le-corps
LEMONDE.FR | 19.08.08 | 17h31 • Mis à jour le 19.08.08 | 18h36

Oscar Pistorius, athlète sud-africain amputé des deux jambes, a longtemps cru en ses chances de participer aux Jeux olympiques de Pékin. Après avoir reçu le feu vert du tribunal arbitral du sport – qui a jugé que ses prothèses en fibre de carbone ne constituaient pas un "avantage" –, le coureur n'a cependant pas été sélectionné au sein de la délégation de son pays. Si Pistorius n'est pas en Chine, une de ses compatriotes, amputée de la jambe gauche, a elle réussi à se qualifier, qui plus est dans une discipline extrêmement physique.

Mercredi 20 août, Natalie Du Toit, 24 ans, entrera en compétition à Pékin sur le 10 km natation en eaux libres. Elle deviendra ainsi la première athlète à la fois qualifiée pour les JO et les Jeux paralympiques. Adolescente, la Sud-Africaine avait failli participer aux Jeux de Sydney en 2000, un an avant de perdre sa jambe dans un accident de moto. Quintuple championne paralympique à Athènes, Natalie Du Toit s'était fixé comme objectif de concourir à nouveau aux côtés d'athlètes valides. "Quand je suis dans l'eau, j'ai l'impression qu'il n'y a aucun problème avec moi, a-t-elle décrit à la BBC. Je nage et je m'entraîne aussi dur que n'importe quel autre athlète. J'ai les mêmes rêves, les mêmes objectifs."

Pour faire bonne figure en Chine, Natalie Du Toit pourra évoquer l'esprit de George Eyser. Homme mystérieux – on ne sait même pas exactement quand il est mort – Eyser est né en Allemagne avant d'être naturalisé Américain, puis de remporter six médailles (dont trois titres olympiques) en gymnastique aux Jeux olympiques de Saint Louis en 1904. Sa particularité ? le gymnaste, écrasé par un train, avait une jambe de bois. Pas de quoi ébranler le bon George, par ailleurs comptable pour une entreprise de construction du Colorado, qui mata tous ses adversaires au saut de cheval, à la "corde lisse" et aux barres parallèles.

Dans la même catégorie, Karoly Takacs monte également sur le podium, mais c'est la main du Hongrois qui pose problème. Sergent dans l'armée, il perd la droite en 1938 dans l'explosion d'une grenade défectueuse. A priori une mauvaise nouvelle pour un tireur, mais Karoly est pragmatique : il suffit d'apprendre à tirer de l'autre. En 1948, aux Jeux de Londres, il devient champion olympique de tir au pistolet... de la main gauche. Un exploit qu'il réédite quatre ans plus tard à Helsinki.

# Posté le mardi 19 août 2008 14:39